Maman un jour... Fiv en retour...

Parcours d'une battante, qui met son courage en oeuvre pour garder l'espoir d'être un jour Maman.

03 novembre 2007

les alternatives naturelles

Miser sur la bonne alimentation et le sport
L’alimentation équilibrée est très importante pour la fertilité, puisque les aliments et nutriments influent sur l’équilibre hormonal. Ainsi, les manques de vitamine A, de zinc, de magnésium et d’antioxydants suffisent à entraîner un déséquilibre hormonal et bloquer l’ovulation. On sait aussi que le surpoids et la maigreur excessive peuvent perturber les cycles menstruels. Alors si vous souhaitez une grossesse, essayez de suivre les recommandations des nutritionnistes et privilégiez :

    * les aliments frais, non transformés
    * les fruits et légumes
    * les céréales entières
    * les légumineuses;
    * réduisez la viande
* éliminez les mauvais gras, le fast-food, les choses trop sucrées et salées. Sinon le corps consacre toute son énergie à se désintoxiquer de ce mauvais carburant, au détriment des fonctions « non-vitales » comme la fertilité.

Le sport, de son côté, va lutter contre tout ce qui perturbe la fertilité : le stress, le surpoids, l’angoisse, les troubles de sommeil, de même que certains problèmes immunitaires. Privilégiez la marche rapide, le vélo, la natation, le patinage, qui font travailler les muscles, mais aussi le cardio-vasculaire.

Éliminer les sources de stress
L’infertilité peut aussi être liée à des blocages psychologiques ou à un mode de vie très stressant et déséquilibré. Chez les femmes en particulier, le stress entraîne un excès de prolactine (hormone reproductrice) qui affecte l’ovulation, et les règles deviennent irrégulières. Le stress prolongé aurait même la capacité de provoquer des spasmes dans les trompes de Fallope, empêchant ainsi un ovule fertilisé de descendre s’implanter dans l’utérus.

Du côté des hommes, les analyses de sperme démontrent une baisse de volume et plus d’anomalies spermatiques. L’homme stressé peut aussi produire de la prolactine, ce qui inhibe sa production de testostérone, entraînant aussi une baisse de sa libido, des éjaculations précoces, voire une dysfonction érectile.

Les remèdes les plus efficaces? L’exercice physique, les massages, le yoga, la respiration profonde, la visualisation, même l’aromathérapie. Enfin, et surtout, le repos.

Contre l’infertilité « psychosomatique », par contre, il faut privilégier une psychothérapie. Le blocage peut par exemple découler d’un conflit conscient ou inconscient avec la mère, d’un antécédent douloureux de fausse-couche, du souvenir d’un accouchement traumatisant...

Tenter les médecines douces
Même si elles ne sont pas aussi rapides, elles valent le coup d’être essayées. Il s’agit notamment de l’acupuncture, de l’hypnothérapie, de la phytothérapie, ou de la chiropraxie.

L’acupuncture donne par exemple de très bons résultats en complément des traitements traditionnels, pour multiplier les chances de réussite d’une fécondation in vitro et réduire son stress. Mais elle peut aussi être utilisée seule pour équilibrer les hormones, rétablir l’ovulation, traiter les fibromes, l’endométriose, ou le syndrome des ovaires polykystiques.

L’hypnothérapie permettra quant à elle de travailler sur certains blocages ou traumatismes qui sont peut-être à la base de l’infertilité. Par exemple, un épisode très douloureux de fausse-couche. Car l’hypnose part du principe que toutes les émotions, pensées, ou décisions inconscientes sont « encodées » dans certaines zones du cerveau, et qu’il est possible d’y accéder grâce à un état modifié de notre conscience.
En phytothérapie, où l’on utilise la plante dans son entier plutôt que ses ingrédients actifs seuls, une plante comme le gattilier serait une grande « régulatrice hormonale » depuis la nuit des temps. Elle agirait sur les règles irrégulières, arrêterait la croissance des fibromes, et aiderait à équilibrer les hormones.

Tandis que la chiropraxie, utilisée pour améliorer la posture, la mobilité et la circulation sanguine, améliorerait aussi la fertilité en relâchant la pression sur les nerfs spinaux, connectés à l’utérus. Le simple fait de corriger les « interférences nerveuses » causées par la déformation de la colonne vertébrale aurait aussi un impact sur la fertilité.

Posté par mimiboumm à 15:49 - INFOS PMA - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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