Maman un jour... Fiv en retour...

Parcours d'une battante, qui met son courage en oeuvre pour garder l'espoir d'être un jour Maman.

07 novembre 2007

Le dosage des Béta hCG

Pendant la grossesse:


- Test Négatif: mois de 5 mIU/mL.

- Première semaine: 10 à 30 mIU/mL.
- Deuxième semaine: 30 à 100 mIU/mL.
- Troisième semaine: 100 à 1000 mIU/ml
- Quatrième semaine: 1000 à 10 000 mIU/ml

- Deuxième, troisième mois: de 10 000 à 100 000 mIU/ml

- Premier trimestre: de 30 000 à 100 000 mIU/ml
- Second trimestre: de 10 000 à 30 000 mIU/ml
- Troisième trimestre: de 5000 à 15 000 mIU/ml

 

Tableaux détaillés.

Tableau des 12 premiers jours.           Tableau des 15 premières semaines.

 

Jours de grossesse. Moyenne
en mIU/ml
Semaines
d'aménorrhée.
Moyenne
en mIU/ml
10 10 4 50
11 18 5 1500
12 30 6 28 000
13 50 7 57 000
14 80 8 94 000
15 130 9 87 000
16 220 10 76 000
17 350 11 67 000
18 600 12 57 000
19 900 13 48 000
20 1500 14 37 000
21 2500 15 27 000
22 4000 16 22 000
17 18 000




Le diagnostic de grossesse après AMP

Ce test s’effectue généralement au12-13 éme jour après le transfert embryonnaire.

En cas de transfert de blastocyste, il peut s'effectuer vers le 10-11 ème jour après transfert.

Le test sanguin est préférable dans la mesure ou il peut être quantifié et comparé aux résultats suivant contrairement au test urinaire qui donne une réponse de tout ou rien.

Le test est rendu en : U.I. de Béta-HCG (unités internationales).

Aujourd’hui, l’interprétation des résultats varient peu en fonction de la méthode de dosage utilisée : un résultat inférieur à 5 est de mauvais pronostic, un résultat entre 10 et 20 est douteux, un résultat au dessus de 25 peut être considéré comme positif.

Pour évaluer la bonne tenue de l’embryon on peut renouveler le dosage 2 jours après. Celui ci doit alors correspondre au moins au double de la
valeur du dosage précédent.

Toute rupture dans l'allure générale de croissance doit être interprétée avec précaution.

Un resultat positif n’est que le reflet de « l’accroche » de l’embryon dans l’utérus et de la formation du chorion qui va secréter l’hormone (HCG) que l’on dose. Il ne certifie pas une grossesse à terme. Statistiquement 75 % des femmes ayant un test positif accoucheront.

ATTENTION : le résultats peut être faussé (faux positif) si la patiente a eu un traitement répétitif par piqure de HCG après le transfert embryonnaire. En cas de doute un dosage effectué 2 jours ou mieux 4 jours après le premier permettra de conclure. Le test urinaire pratiqué par la patiente est aussi possible à condition de bien respecter le protocole de lecture du test et d'utiliser, si possible un test de bonne sensibilité (25 UI).

 

 

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comprendre les termes médicaux

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Afin de mieux comprendre les termes médicaux voici un glossaire bien complet : http://www.ferticon.de/glossary.php3?la=fr

Posté par mimiboumm à 14:30 - INFOS PMA - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

les analyses et traitement en PMA

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les analyses médicales

Les médicaments

les différents protocoles de stimulation

Posté par mimiboumm à 11:26 - INFOS PMA - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

les différentes techniques


Légende :
IAC ou IIU =
insémination intra-utérine - FIV = fécondation in vtro - ICSI = fécondation in vitro avec micro-injection du spermatozoïde
IMSI = ICSI avec sélection des spermatozoîdes à un très fort grossissement - MIV = maturation des ovocytes in vitro avant FIV ou ICSI
OATS = OligoAsthénoTératozooSpermie Sp.normal = normospermie


LIENS INFOS SUR :

"IAC" : Insemination Artificielle intra Couple - ou "IIU" : Insémination intra Uterine

"FIV"

"ICSI"

IMSI

MIV

LE DON DE GAMÈTE

Posté par mimiboumm à 11:23 - INFOS PMA - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

LE TRANSFERT EMBRYONNAIRE, L'ENDOMETRE, LA NIDATION

LE TRANSFERT EMBRYONNAIRE, L'ENDOMETRE, LA NIDATION - En savoir plus sur la Nidation : pages médicales
(d'après F.Arnal : "200 questions 200 réponses")

En quoi consiste le transfert embryonnaire ?
Il ne faut absolument pas confondre le transfert embryonnaire et l'implantation embryonnaire ou nidation. Le transfert des embryons consiste simplement en leur dépôt dans la cavité utérine et non pas en leur implantation dans la muqueuse utérine. Les embryons transférés vivront ensuite libres dans l'utérus pour éventuellement, s'ils poursuivent leur développement et si l'endomètre est adéquat, s'implanter (se nider) d'eux-mêmes 4 ou 5 jours plus tard.
Pour le transfert, les embryons sont placés dans un fin tube (cathéter) en plastique, dans une goutte de milieu de culture. Après introduction de l'extrémité du cathéter dans la cavité utérine par le col, cette goutte est poussée par la pression d'une seringue.

Y a-t-il toujours transfert embryonnaire ?
Non. Il n'y a bien entendu transfert que si l'on a obtenu au moins un embryon, c'est-à-dire dans 80 % des tentatives (ponctions), si l'on transfère au bout de 2 jours. Si on prolonge la culture, ce pourcentage est nettement diminué. Il n'y a pas de variantes significatives en fonction des indications, pourvu que l'on ait pratiqué une ICSI dans les indications masculines.

Y a-t-il des échecs de transfert ?
Non. Le transfert lui-même est toujours réalisable, la plupart du temps facilement ; ce geste correspond en effet à une insémination artificielle, c'est-à-dire à un simple examen gynécologique. Il n'est donc pas agressif. Un sédatif peut éventuellement être prescrit pour son effet relaxant sur la paroi musculaire utérine, qui pourrait se contracter et provoquer l'expulsion des embryons lors du retrait du cathéter.

Y a-t-il des échecs de nidation ?
Oui. Et ils sont très nombreux : tous cas confondus, il y a échec de nidation pour90 % des embryons transférés au 2ême jour de culture. Autrement dit, 10 % seulement d'entre eux se nident, Ce pourcentage définit ce que l'on appelle le tua de nidation. Mais si l'on a sélectionné les embryons viables par la culture prolongée, ce taux de nidation est d'environ 20 %.
Comme on transfère plusieurs embryons simultanément, le taux de grossesses par transfert est, bien entendu, supérieur à 10 % (ce quiserait le cas si on n'en transférait qu'un). Il est en moyenne de 25 % avec un transfert au bout de 2 jours de culture et il est de 30 % en cas de culture prolongée.

 

 


Combien transfère-t-on d'embryons simultanément ?
Cela dépend de la durée de la culture.
Au bout de 2 jours, comme on ne sait pas reconnaître à coup sûr les embryons viables, pour les choisir en vue du transfert, il est donc logique d'en transférer plusieurs pour mir plus de chances de disposer du bon embryon. En effet, comme chaque embryon a théoriquement 10 % de chance de se nider, les chances d'obtenir une grossesse sont de 10 % avec un transfert de 1 embryon, de 20 % avec 2 embryons, etc.
Mais comme dans certains cas, il peut y avoir plusieurs embryons viables, les risques de grossesses multiples augmentant avec le nombre d'embryons transférés. Il faut donc réaliser un compromis entre deux objectifs contraires : transférer le plus possible d'embryons pour augmenter les chances de grossesses, en transférer le moins possible pour éviter les grossesses multiples. Selon la tentative, le nombre d'embryons transférés varie de 1 à 5, et il est en moyenne compris entre 2 et 3.
Au bout de 7 jours de culture, comme on a sélectionné en partie les embryons les plus viables, on transfère au maximum 2 embryons.

Y a-t-il aussi des échecs de nidation en reproduction spontanée ?
Oui, mais ils sont bien moins nombreux. On estime en effet qu'en reproduction spontanée environ 50 % des embryons se nident, ce qui est beaucoup plus que le taux de nidation en FIV.

À quoi sont dus les échecs de nidation en FIV ?
On peut incriminer à priori deux facteurs la qualité des embryons et celle de l'utérus où ils doivent s'implanter. Il n'est pas aisé de déterminer la part de chacun de ces deux facteurs.

Les embryons obtenus en FIV sont-ils moins viables que ceux produits en reproduction spontanée ?
La réponse doit être nuancée :
la FIV permet de produire des embryons aussi viables que la nature ;, mais leur pourcentage est plus faible. Et ceci pour une raison évidente : en reproduction spontanée, tous les ovocytes ou presque sont matures et fournissent des embryons viables, alors qu'en FIV beaucoup d'ovocytes sont incomplètement matures; certains d'entre eux peuvent être fécondés, mais ils fournissent des embryons de viabilité réduite. En outre, au moins 50 % des embryons portent des anomalies chromosomiques qui les empêchent presque toujours de se développer.
On peut évaluer par le calcul le taux d'embryons viables produits en FIV : chez les femmes ayant une grossesse FIV, on peut évidemment être assuré que l'utérus était dans un état adéquat au moment de la tentative ; dans ce cas, le taux de nidation est d'environ 35 %. Ce qui signifie que 35 % au moins des embryons obtenus par FIV peuvent se nider. Ce plus faible taux obtenu en FIV ne peut donc s'expliquer totalement par une mauvaise qualité des embryons.

Peut-on incriminer la qualité initiale de l'utérus ?
Dans certains cas certainement. Cela reviendrait à dire que chez les femmes traitées en FIV, la qualité de l'utérus, avant tout traitement, est plus souvent moins bonne que dans la population générale. On pourrait le savoir en pratiquant des FIV chez des femmes fertiles. Or c'est précisément le cas chez les conjointes d'hommes hypofertiles dont l'indication de FIV et à fortiori d'ICSI est l'hypofertilité masculine : chez elles, le taux de nidation est supérieur au taux moyen. Ceci montre que, chez les autres, l'utérus pourrait être au départ moins réceptif (séquelles microscopiques d’infections dans les indications tubaires post-infectieuses, vascularisation insuffisante de l'endomètre, etc.).

La stimulation peut-elle avoir pour effet de rendre l’utérus moins apte à la nidation ?
Dans certains cas certainement, sinon le taux de nidation dans les indications masculines serait égal à celui de la reproduction spontanée. On peut penser que l'administration de doses importantes d'hormones peut avoir un effet indésirable sur l'utérus, qui leur est très sensible. Pour le vérifier, des prélèvements d'endomètre (paroi interne de l'utérus qui est le siège de la nidation) réalisés deux jours après la ponction ont été examinés au microscope et, dans 35 % des cas, l'état microscopique n'était pas conforme à l'état attendu. Mais il y a là un biais, car ces prélèvements ont évidemment été faits chez des femmes pour lesquelles la tentative n'avait pas donné d'embryon, donc peut-être après une réponse ovarienne incorrecte, entraînant du même coup un mauvais état de l'endomètre.

Peut-on connaÎtre l'état de l'utérus lors du transfert ?
Non. Certes, il existe des moyens d'exploration de la muqueuse utérine (examens au microscope de prélèvements ou biopsies) mais il est évidemment exclu de traumatiser délibérément l'endomètre au moment du transfert. De toute façon, les résultats fournis par ces examens sont assez approximatifs et, de plus, il serait trop tard pour envisager un quelconque traitement correctif. On en est donc réduit à se baser sur l'épaisseur de la muqueuse à l'échographie : si elle est faible, les chances de nidation sont réduites, mais si elle est normale, on ne peut rien en déduire, car ce serait préjuger de son état histologique qui peut être très variable. Par ailleurs, lors de l'échographie, la vascularisation de la muqueuse utérine peut être analysée par le Doppler.

Peut-il y avoir des causes immunologiques aux échecs de nidation ?
Peut-être, mais en tout cas rarement. On sait qu'en reproduction spontanée, certaines femmes font des fausses couches spontanées à répétition ; une hypothèse est que ces fausses couches pourraient avoir une cause immunologique. Il est encore aujourd'hui hasardeux de donner la même explication aux échecs de nidation à son début, qui peuvent avoir bien d'autres causes plus simples. En tout état de cause, si cette explication était vraie, elle ne vaudrait que pour de très rares cas.

Au total, à quoi sont dus les échecs de la nidation ?
On ne peut pas faire exactement, et au cas par cas, la part des responsabilités revenant à l'utérus et à l'embryon. Mais on peut faire des observations générales :
• si l'état initial de l'utérus est normal et si la réponse ovarienne est correcte, il y aura un ou plusieurs embryons viables (provenant d'ovocytes matures) et un utérus adéquat, les deux paramètres allant de pair ; il y aura de bonnes chances de nidation;
• si l'état initial de l'utérus est mauvais, et si la réponse ovarienne est correcte, il y aura un ou plusieurs embryons viables, mais l'utérus risque d'être inadéquat ; les chances de nidation seront réduites ;
• si l'état initial de l'utérus est normal et si la réponse ovarienne est mauvaise, les embryons ne seront pas viables et l'utérus sera inadéquat ; les chances de nidation seront nulles ;
• bien entendu, si l'état initial de l’utérus est anormal et si la réponse ovarienne est mauvaise, pour les mêmes raisons, les chances de nidation sont nulles.
Chaque tentative est donc un cas particulier et on ne peut donc jamais être sûr du devenir des embryons transférés.

Le facteur âge féminin intervient-il dans les chances de nidation ?
Oui. Il intervient de manière très sensible et il est d'ailleurs à rapporter au problème de l'état initial de l'utérus. Le taux de nidation diminue avec l'âge : il est, tous cas confondus, lorsque l'on transfère après 2 jours de culture, de 15 % entre 25 et 30 ans et de 7 % à 40 ans. Du fait que l'on transfère généralement, dans ce cas, plusieurs embryons simultanément, le taux de grossesses par transfert varie donc lui aussi de 30 % à 25 - 30 ans jusqu'à 15 % à 40 ans.

La cause de l’infertilité intervient-elle dons les chances de nidation ?
Oui, mais seulement dans les indications masculines (et donc après ICSI) où le taux de nidation est plus élevé, du fait qu'en général les conjointes sont dans ce cas-là normalement fertiles.

La durée d'infécondité intervient-elle dons les chances de nidation ?
Oui, mais seulement dans le cas des hypofertilités (tubaires, inexpliquées et masculines). Plus la durée d'infécondité est longue, plus les chances de nidation sont réduites ; ceci est évidemment en relation avec la faible fertilité féminine attestée par cette longue période d'infécondité. Dans les stérilités tubaires, la durée d'infécondité n'a pas de valeur pronostique puisqu'il n'y a généralement jamais eu dans ce cas de fécondation spontanée.

Les chances de nidation sont-elles plus élevées s’il y a déjà eu grossesse auparavant ?
Oui. Le taux de nidation est plus important chez les femmes ayant déjà eu auparavant des grossesses spontanées ou par FIV, menées ou non à terme. Ce sont en effet des femmes plutôt ‘ fertiles ».

Le rang de la tentative intervient-il dans les chances de nidation ?
Oui. Plus le rang de la tentative s'élève, plus les chances de nidation diminuent. L'explication est que les femmes faisant une 5ème, 6ème tentative ou plus sont évidemment moins fertiles que celles qui ont obtenu une grossesse à la 1ère ou à la 2ème FIV (c'est une sorte de sélection par l'échec).

Le taux d’estrogène (ou d’estradiol) et le nombre de follicules de grande taille interviennent-ils dans les chances de nidation ?
Non. Le taux de nidation ne varie pas en fonction de ces paramètres (toutes indications et tous âges confondus), sauf pour les valeurs très faibles qui sont en pratique des causes d'annulation de la tentative avant la ponction.
139) Le taux de nidation varie-t-il en fonction du nombre initial d’ovocytes ?
Non. Il reste le même quel que soit le nombre d'ovocytes recueillis, sauf pour les petits chiffres (1 ou 2 ovocytes) où il est statistiquement plus faible, car il y a moins de chances de pouvoir obtenir un embryon.

Le taux de nidation varie-t-il avec le taux de recueil d’ovocytes ?
Oui. Il varie avec le taux de recueil (nombre d'ovocytes par follicules de grande taille) tant qu'il est inférieur à 1, puisque les chances d'avoir le bon ovocyte et donc le bon embryon diminuent quand celui-ci s'abaisse. Il ne varie plus pour les valeurs supérieures à 1.

Le taux de nidation varie-t-il avec le taux de fécondation?
Oui, en règle générale. Il est d'autant plus élevé que le taux de fécondation s'élève. Ceci est évidemment à mettre au compte de la qualité d'ensemble du lot d'ovocytes et donc des embryons qui en découlent.
C'est pourquoi, par exemple, avec une tentative ayant fourni 10 ovocytes, il y a plus de chances de grossesse après transfert de 3 embryons provenant d'un lot de 10 (taux de fécondation de 100 %) par rapport à un transfert de 3 embryons provenant d'un lot de 3 (taux de fécondation de 33 %).

Existe-t-il des traitements susceptibles d’améliorer le taux de nidation ?
Oui, mais leur efficacité réelle n'est pas bien appréciée. L'administration de gonadotrophine chorionique (hCG) qui entraîne la production de progestérone permet théoriquement d'améliorer la muqueuse utérine. L'administration directe de progestérone est, bien entendu, théoriquement bénéfique pour l'endomètre à ce stade mais l'administration de placebo (substance inactive) donne les mêmes résultats. Certains défauts de nidation pourraient être dus à des défauts de la vascularisation. Ils pourraient être corrigés par l'administration d'aspirine ou d'autres médicaments.

Certains comportements ou modes de vie peuvent-ils compromettre la nidation ?
Si l'endomètre est adéquat, un embryon viable a toutes chances de se nider. Seuls des problèmes d'ordre physiologique dus à l'état général pourraient compromettre la nidation. Mais en aucun cas, les secousses, tremblements, etc. occasionnés par exemple par des moyens de transport ne pourraient avoir d'effet sur la nidation : un embryon mesure 0 à 0,25 mm de diamètre, selon son stade, et il est bloqué dans un film liquidien réunissant les parois internes de la cavité utérine qui est très réduite, parois qui ne sont pas lisses mais extrêmement dentelées ; les facteurs mécaniques ne peuvent donc pas avoir d'effets à ce stade. Il n'y a pas non plus lieu de penser que les rapports sexuels puissent compromettre la nidation.

Le transfert simultané de plusieurs embryons peut-il provoquer des grossesses multiples ?
Oui, selon les fréquences suivantes en transférant au bout de 2 jours. Les grossesses quadruples et quintuples sont donc en pratique très rares.

Comment peut-on éviter les grossesses multiples ?
En l'absence de contre-indication médicale, on peut ne pas chercher à éviter les grossesses gémellaires. Les grossesses triples (et plus) constituent des grossesses à risque et tout doit être fait pour les éviter. Pour ce faire, si on transfère au bout de 2 jours, on choisit un nombre d'embryons variant de 1 à 5 en fonction de deux groupes de paramètres : la qualité des embryons et la fertilité féminine.
Plus la viabilité de l'ensemble des embryons est bonne, plus il y a de chances de grossesses et donc de grossesses multiples;

Quel est le sort des embryons surnuméraires ?
Les embryons surnuméraires sont congelés, s'ils sont jugés viables, en particulier avec la culture prolongée, en vue de transferts ultérieurs avec toutefois des chances de nidation réduites. Ce sont les embryons jugés de meilleure qualité qui sont transférés immédiatement et donc les embryons jugés les moins viables qui sont congelés.


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l'endomètre

L'ENDOMETRE : "MUQUEUSE VIVANTE"

 

L’endomètre est, en effet,très sensible aux variations hormonales.

d'abord sous l'influence de l'Oestradiol, en première partie de cycle puis de la  progestérone en deuxième partie de cyle après l'ovulation, l’endomètre va subir des modifications qui vont le rendre réceptif à l'embryon éventuellement conçu dans les trompes quelques jours plus tôt ou déposé par transfert à la suite d'une fécondation in vitro.
On décrit deux phases dans son évolution : 

- une phase proliférative sous influence de l'oestradiol,
En Phase proliférative L’endomètre apparaît comme deux bandes hypoéchogènes de part et d’autres de la ligne de  réflexion, Il Peut atteindre 8 à 10 mm en fin de phase proliférative.

- une phase sécrétoire sous influence de la progestérone.
La progestérone a un rôle de maturation qui ne  peut s’exprimer que sur une muqueuse d’épaisseur suffisante préalablement préparée par l'oestradiol.
En Phase secrétoire :   l' épaississement de l’endomètre atteind généralement 12 à 14 mm,
es glandes endométriales se chargent en glycogène (reserve nutritive) et  en mucus. Ce qui donne une hyperechonénicité à l'échographie.

En cas d'absence d'implantation la partie externe de l'endomètre sera éliminée lors des règles.
La régénération d'un nouvel endomètre au cycle suivant se fera par le même processus

 

Echographie de l'endomètre

PATHOLOGIE FONCTIONNELLE DE L'ENDOMETRE 
Il s'agit d'une pathologie hormono-dépendante, secondaire a un déséquilibre oestro-progestative.

L'Atrophie endometriale 
- Elle est quasiment physiologique en post-ménopause, elle témoigne d un etat d hypo-oestrogènémie.
Il existe aussi d'autre causes d'atrophie endométriale.

En periode d activite génitale, elle peut etre secondaire a la prise de médicaments 
- Agonistes ou antagonistes de la LH-RH, utilisés en traitement d'AMP 
- Progestatifs purs ou Pilule mini-dosee.  - Danazol.    § Pathologique : 
elle peut être aussi d'ordre pathologique :
- Aménorrhee hypothalamo-hypophysaire, 
- Insuffisance ovarienne. 
Dans ces cas l'épaisseur de l'endomètre est généralement inferieure a 5 mm,         

L'hypertrophie endometriale 
- Temoigne d un desequilibre hormonal par hyperoestrogenie absolue ou relative endogene :
retrouvé notamment dans des cas d'obesite,  d'ovaires polykystiques ou d'anovulation)

voir aussi "Endomètre et nidation"
En savoir plus sur la Nidation : pages médicales

texte fivfrance

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abréviations PMA

les abréviations utilisées par les internautes "branchées"

 


AAD : Accouchement A Domicile
AG : Anesthesie Generale
AM : Assistante Maternelle
AMNIO : Amniocentèse
AMP : Aide Médicale à la Procréation (nouvelle appellation)
ANA : Accouchement Non Assisté
AP : Auxilliaire Puericultrice
APD : Analgésie Péridurale
APLV : Allergie aux Protéines de Lait de Vache
AS : Aide Soignante
AVAC : Accouchement Vaginal Après Césarienne
AVB : Accouchement par Voie Basse
BLASTOCYTE : stade du développement embryonnaire précoce (de 5 à 7 jours) au cours duquel coexistent les cellules périphériques, à l'origine du placenta, et des cellules de la masse interne, qui forment le bouton embryonnaire. Le blastocyste est issu de la segmentation de l'embryon au stade morula (16 cellules identiques), et comporte une centaine de cellules constituant la masse interne
BM : Bouchon Muqueux
BRYBRYS : Embryons
CANAPETTE : Allongée pour préserver le col, eviter les contractions, enfin, empecher l'accouchement prématuré.
CN : Clarté Nucale
DA : Délivrance Artificielle
DDR  :Date des Dernières Règles
DPA : Date Présumée de l'Accouchement
DPO : Ce sont les jours qui suivent l'ovulation
FC : Fausse Couche
FINDUS : Embryons congelés
FIV : Fécondation In Vitro : consiste à mettre dans une étuve les ovocytes recueillis par ponction et les spermatozoides afin qu'il y ait fécondation
FIV ICSI : Fécondation In Vitro avec micro injection (terme anglais) : injection d'un spermatozoide directement dans un ovocyte,cette méthode est surtout recommandé pour palier au déficience sévère d'un spermogramme
FOFOS Follicules

GEU : Grossesse Extra Utérine
GD : PREMA Grand prématuré : nouveau-né né avant 32SA
GYGY : Gynécologue
IAC : Insémination Artificielle avec sperme Conjoint
IAD : Insémination Artificielle avec sperme d'un Donneur
IIC : Technique qui n'est guère plus utilisé que pour les IAD on introduit les spermato à l'entrée du vagin
IMG : Interruption Médicale de grossesse : indiqué lorsque le foetus ou l'embryon a un pb grave d'ordre médical
IUU : Insémination Intra Utérine : la forme la plus courante de l'IAC,: introduction des spermatozoides à l'aide d'un catheter dans le col uterin
IVG : Interruption Volontaire de grossesse
JUJU : Jumeaux
LA : Lait Artificiel
LAIT : HA Hypoallergénique
LCC : Longueur Cranio-Caudale (taille de l'embryon ou du bebe du haut du crane jusqu'au bout des fesses)
LM : : Lait Maternel
MAP Menace d'Accouchement Prematuré
MATER : Maternité
MSN : Mort Subite du Nourisson
OATS : OligoAsthenoTeratoSpermie (voir spermogramme plus bas)
OMPK : Ovaires Micro-PolyKystiques
OPK : Ovaire PolyKystiques
PDS : Prise de Sang
PICPICS : Piqûres
PMA : Procréation Médicalement Assistée
RDC : Retour De Couche (saignement après l'accouchement ou la FC)
REDS : Règles
SA : Semaine d'Aménorrhée (absence de règles)
SF : Sage Femme
SG : Semaine de Grossesse
T21 : Trisomie 21
TEC : Transfert d'Embryons Congelés
TTT:  : Traitement
TV Toucher Vaginal
ZOZOS : Spermatozoides


Posté par mimiboumm à 09:16 - INFOS PMA - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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