21 mai 2009
lexique : toutes les informations concernant la Pma et favoriser la fertilité
Comprendre la PMA :
Liens utiles pour comprendre le parcours de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) afin d'aider les couples et les femmes en démarche et en désir d'enfants.
langage médical, les différentes techniques, la stérilité, les alternatives, liens divers...
Sites spécialisés, médicaux, associatifs, alternatives naturelles, blogueuses en action dans l'information...
Toutes sortes d'informations qui j'espère vous apporteront du soutien et vous éclaireront dans ce parcours qui peut paraitre long mais qui mène au bonheur.
L'espoir fait vivre...
Le bonheur n'est pas si loin... Courage, bonne lecture et bonne chance...
QU'EST CE QUE LA PMA ?
Les différentes techniques de procréation médicalement assistée
Lexique du langage PMA (termes médicaux)
les analyses et traitements médicaux
l'insuffisance ovarienne débutante
le transfert de l'embryon au stade blastocyste
le dosage des Béta hCG
développement de l'embryon et du fœtus
LES ALTERNATIVES
L'homéopathie de la fertilité féminine et masculine
Toutes les questions ont une réponse
Facteurs généraux influençant la fertilité du couple
dix conseils pour booster sa fertilité
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spécialisés
Un forum pour en parler, c'est ICI

09 novembre 2007
Pénurie de dons de gamètes pour l'assistance médicale à la procréation
En France, dans un contexte de pénurie chronique de dons de cellules sexuelles, les inséminations artificielles et la micro-injection de spermatozoïdes sont en constante augmentation. Tels sont les principaux enseignements des dernières données chiffrées françaises des activités de l'assistance médicale à la procréation (AMP) rendues publiques, lundi 28 janvier, par Carine Camby, directrice générale de l'Agence de la biomédecine.
Depuis la loi de bioéthique du 6 août 2004, cette structure doit établir et publier les données statistiques concernant l'ensemble de l'activité d'AMP. Ces données étaient auparavant fournies au ministère de la santé, sur la base du volontariat, par les centres spécialisés ce qui ne permettait pas de disposer de données à la fois objectives et exhaustives.
Un premier bilan avait été effectué, il y a un an, par l'Agence de la biomédecine. Il établissait que 113 000 tentatives d'AMP avaient été effectuées en France en 2004 permettant d'obtenir 17 791 naissances, soit 2,3 % des enfants nés vivants (Le Monde du 3 février 2007). Ce bilan ne permettait pas d'évaluer précisément cette activité médicale.
Les données rendues publiques le 28 janvier fournissent un tableau nettement plus détaillé sans pour autant fournir encore les variations des pratiques et des résultats selon les centres. En 2005, on comptait en France 105 établissements cliniques et 205 laboratoires agréés. Au total, les activités d'AMP ont, cette année-là, permis la naissance de 19 026 enfants soit 2,4 % des 807 400 naissances enregistrées en France durant la même année. Un total de 57 777 inséminations artificielles a été pratiqué, soit environ 3 000 de plus que l'année précédente. Le nombre des fécondations in vitro demeure stable (21 635 contre 21 806) tandis que celui des micro-injections de spermatozoïdes augmente (30 049 contre 28 443) de même que celui des transferts intra-utérins d'embryons conservés par congélation (13 539 contre 12 303).
A l'Agence de biomédecine, on déplore que les taux de grossesses multiples restent élevés, situation qui réclame de meilleures pratiques de stimulation ovarienne ainsi qu'une réduction du nombre des embryons transférés dans l'utérus. Fin 2005, on comptait en France 38 274 couples pour lesquels 141 460 embryons conçus in vitro étaient conservés par congélation. A cette date, 58 % de ces embryons faisaient l'objet d'un projet parental.
L'analyse de ces chiffres de 2005 montre que la très grande majorité de ces techniques sont mises en oeuvre avec les cellules sexuelles du couple souhaitant procréer. Ainsi les inséminations artificielles ont-elles été "intra-conjugales" dans 51 375 cas, celles faites à partir de dons de spermatozoïdes ne concernant que 6 402 cas. Seul un enfant sur 625 nés après une AMP a été conçu avec une cellule sexuelle d'un tiers, tandis que l'on n'a compté qu'environ 500 dons d'ovocytes.
Dans ce contexte de pénurie de don de gamètes, l'Agence de biomédecine lancera au printemps une campagne d'incitation au don d'ovocytes suivie, en automne, d'une autre visant à augmenter le nombre des donneurs de spermatozoïdes. Des indicateurs communs sont, d'autre part, à l'étude qui permettraient de comparer les résultats selon les pays, ce qui, selon l'Agence de biomédecine, n'est pas possible aujourd'hui.
Jean-Yves Nau
Sources le Monde
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Merci !!!
08 novembre 2007
Suivi psychologique et PMA
"Le suivi psychologique des couples n'est pas suffisant"
Entretien avec le Professeur Anke Rohde
"Le diagnostic de stérilité provoque souvent chez les couples une première crise existentielle": Entretien
avec le Professeur Anke Rohde, psychiatre et psychothérapeute,
directrice du service de psychosomatique gynécologique du centre
hospitalier universitaire de Bonn, qui s'exprime sur le suivi
psychologique proposé aux couples n'arrivant pas à avoir des enfants.
ARTE:
Les centres de procréation médicalement assistée assurent-ils un suivi
psychologique suffisant pour les couples souffrant de troubles de la
fertilité ?
Pr ROHDE: J'ai
malheureusement constaté que le suivi n'est pas suffisant en pratique.
On en parle beaucoup, et les couples sont d'ailleurs tenus de se rendre
à une consultation psychosomatique avant d'entamer un traitement. Cela
dit, je crois que la réalité est quelque peu différente : le suivi
psychologique des couples est souvent négligé, ce que j'attribue
d'abord à des questions financières. Un entretien avec une
psychothérapeute ou une psychologue dure au minimum 30 à 45 minutes, et
un seul entretien ne suffit pas. Je trouve très regrettable que le
suivi ne fasse pas partie intégrante du traitement, car cela prive
d'emblée de nombreuses possibilités.
Il
arrive fréquemment que les traitements échouent à plusieurs reprises;
les couples qui désirent des enfants n'ont souvent pas d'autre choix
que d'admettre que leur souhait ne se réalisera jamais. Ces hommes et
ces femmes courent-ils un grand risque de traverser une crise
existentielle ?
Le
diagnostic de stérilité provoque souvent chez les couples une première
crise existentielle : ne s'étant pas attendus à ce qui leur arrive, ils
se retrouvent désemparés à cet instant précis. Ils doivent ensuite
décider de l'opportunité d'entamer un traitement. Une fois leur
décision prise, ils placent souvent d'assez grands espoirs dans le
traitement, et se disent :" nous savons que le traitement ne marchera
pas nécessairement, nous n'avons pas trop d'attentes, on verra bien ce
qui va se passer".Tout va bien pendant un cycle, voire deux cycles de
traitement. Mais lorsque le traitement n'a rien donné et que les
couples doivent répéter l'opération une troisième fois, et parfois même
faire une quatrième tentative voire plus, il arrive fréquemment - et ce
phénomène frappe surtout les femmes - qu'ils se sentent abattus et
fassent de plus en plus une dépression réactive. Ceci se comprend
facilement dans la mesure où le couple entame à chaque fois un cycle
d'espoir et d'attente tout en suivant un traitement lourd, et qu'il
voit tout d'un coup ses espoirs réduits à néant. Au début, les
personnes concernées arrivent assez bien à se ressaisir; mais l'énergie
qu'elles doivent mobiliser est considérable, et c'est parfois à ce
moment là que les couples viennent nous consulter. Je déplore qu'ils ne
fassent pas appel au suivi psychologique plus tôt, et qu'ils ne
viennent consulter que lorsque les choses ont vraiment empiré et qu'ils
se retrouvent - surtout les femmes - dans une spirale dépressive.
Les
hommes et les femmes ont-ils des réactions différentes face à une telle
situation ? Que change le fait de savoir lequel des partenaires est
frappé de stérilité ?
Nous
avons constaté que les hommes et les femmes réagissent effectivement de
façon différente. Les femmes ressentent souvent le besoin de beaucoup
s'exprimer, de ne pas en parler uniquement avec leur compagnon mais
aussi avec d'autres personnes concernées. J'ai l'impression que les
hommes intériorisent plus, et qu'ils ne veulent pas en parler
constamment. Cela dit, ils ne vivent pas très bien la situation,
notamment lorsqu'ils sont "responsables" et qu'ils se rendent compte de
tout ce que leur femme doit endurer. Le traitement entraîne nettement
plus de désagréments physiques pour les femmes que pour les hommes.
L'origine de la stérilité joue certainement un rôle, bien qu'au début,
la plupart des couples s'efforcent de ne pas se faire de reproches. Des
frustrations sous-jacentes apparaissent, et il est difficile de les
exprimer car cela reviendrait à adresser un reproche à l'autre. Le
facteur décisif est la lourdeur du traitement, et parfois la
focalisation croissante sur le désir d'enfant au cours du traitement,
qui relègue au deuxième plan tout le reste, même s'il s'agit de choses
de la vie importantes.
De
quelle façon le partenaire sain peut-il soutenir psychiquement l'autre
dont la stérilité a été traitée sans succès et qui finit parfois par
éprouver un sentiment de culpabilité ? De quelle façon lui
recommanderiez-vous d'aborder la situation ?
Je
ne pense pas qu'il faille distinguer dans les couples les partenaires
sains et les partenaires malades ou "responsables", car il arrive
fréquemment que des facteurs interviennent de part et d'autre. Ce n'est
souvent pas cela qui compte le plus, mais plutôt le fait que les
couples vivent de plus en plus mal la lourdeur du traitement, ne
serait-ce qu'en raison des prescriptions à respecter en matière de
sexualité et des échecs répétés. La vie de couple en est souvent
gravement perturbée, et les relations entre les partenaires deviennent
fréquemment difficiles. Ils perdent parfois de vue ce qui unissait leur
couple et les liens qu'ils avaient forgés. Je pense que dans une telle
situation, un couple peut réagir de deux façons: premièrement, veiller
dès le départ à ne pas se laisser obnubiler par le seul désir d'enfant,
et deuxièmement essayer de préserver sa relation à deux.
Il
ne faut pas jamais oublier que l'on peut vivre aussi sans enfants. Nous
constatons fréquemment que les couples qui consultent menaient une
existence très agréable sans enfants, et qu'ils ont parfois réfléchi
longtemps avant d'envisager de renoncer à ce type d'existence. Et tout
d'un coup, tout cela s'efface, ce qui est bien sûr dramatique..
Existe-t-il des thérapies spécifiques qui s'adressent à ceux qui n'ont pas pu satisfaire leur désir d'enfant ?
Plusieurs
facteurs doivent être pris en compte lorsqu'on couple sans enfant
entame un traitement. Il est important de veiller au départ à ne pas
se focaliser exclusivement sur le désir d'enfant, et il est tout aussi
important d'essayer de remédier aux effets secondaires physiques et
psychiques du traitement le plus tôt possible, sans attendre que le
moral du couple ne soit au plus bas et que la femme fasse une véritable
dépression. Je recommande d'essayer de soulager les tensions qui
accompagnent le traitement et qui peuvent le faire échouer en proposant
un accompagnement psychique. Lorsque le désir d'enfant provoque une
situation de stress global, lorsqu'on sait que c'est la dernière
tentative et que celle-ci échoue, on peut aisément s'imaginer les
conséquences.
Aucune
corrélation n'a été faite pour l'instant entre la tension psychique et
le taux d'échecs; néanmoins, en tant que psychiatre et
psychothérapeute, je présume que c'est susceptible d'avoir une
influence négative. Moins un couple est stressé et plus il est détendu
lorsqu'il entame le traitement, meilleures sont les chances de
réussite. On ne s'expliquerait pas autrement qu'il arrive fréquemment
que des femmes tombent enceintes lorsque le traitement est terminé.
Nous jugeons ce point important pour les couples qui souhaitent un
enfant : il faut qu'ils arrivent un jour à tirer un trait, à renoncer
au traitement. Sinon, ce sera une histoire sans fin, qui obérera leur
existence pendant des années, les empêchera de renouer avec la même
existence qu'avant, et provoquera peut-être leur séparation. Il est
parfois nécessaire d'encourager activement les couples à faire leur
deuil de cet enfant qu'ils n'ont pas eu; or, les couples disent souvent
qu'ils ne peuvent pas faire leur deuil d'un enfant qui n'est pas né,
qu'ils ne peuvent pas faire ce travail. C'est pourtant tout à fait
possible, et il faut le faire afin d'être capable de se consacrer à
d'autres choses un jour ou l'autre. J'ajouterai à ce sujet qu'il est
essentiel de bien faire comprendre aux couples que le traitement est
terminé et qu'il n'y a plus rien à faire. Il arrive parfois que des
couples disent qu'ils souhaitent attendre six mois, et qu'ils
recommenceront s'ils ressentent encore le désir d'enfant. En procédant
de cette façon, ils n'arrivent pas vraiment à dire adieu à cet enfant
et à entamer le travail de deuil. Or, celui-ci est important pour
accepter le fait qu'on n'aura jamais d'enfant.
Quelles
sont les solutions qui restent aux couples sans enfants si le
traitement échoue ? Envisagent-ils de recourir à l'adoption, ou les
couples insistent-ils pour avoir leur propre enfant ?
Les
réactions sont très diverses. Pour certains couples, il est important
d'avoir leur propre enfant, tandis que d'autres ont peur de tout ce qui
pourrait advenir s'ils adoptent un enfant. Même lorsqu'ils se décident
pour une adoption, le chemin est semé d'embûches, et très peu de
couples parviennent à adopter un enfant. L'adoption n'est pas une
solution de rechange simple à mettre en oeuvre : les services chargés
de l'adoption sont extrêmement restrictifs quant au choix des parents
adoptifs, et leurs critères de sélection excluent un grand nombre de
couples sans enfants. L'une des solutions envisageables est de prendre
un enfant en nourrice, ce qui suscite souvent encore plus de
difficultés pour le couple, car les enfants placés viennent souvent de
milieux à problèmes. Pour certains couples, cela ne remplace pas un
enfant à soi. A mon avis, la première chose à envisager dès le départ
est une existence sans enfant : à quoi peut-elle ressembler ?
Quelles sont les lacunes en matière de suivi des couples qui souhaitent avoir un enfant ?
Je
crois important de faire comprendre aux couples qui souhaitent un
enfant qu'ils doivent absolument accepter l'offre de suivi
psychosomatique ou psychologique qui leur est faite. Ceci ne signifie
pas pour autant que l'on attribue une origine psychique à leur
stérilité, contrairement à ce que craignent certains couples. Il s'agit
plutôt de limiter au maximum les effets secondaires du traitement et de
la façon dont on le vit, et de soutenir le couple. Lorsque les couples
ne se voient pas proposer un tel suivi, ils devraient en faire la
demande eux-mêmes. Lorsque ce suivi sera systématiquement proposé avec
le traitement, les couples hésiteront moins à y avoir recours. Les
couples devraient exprimer leur besoin, et la loi prévoit d'ailleurs
une consultation psychosomatique. Lorsque les patients demanderont que
le suivi soit intégré au traitement parce que celui-ci est trop lourd -
on a suffisamment d'exemples malheureux de femmes qui ont beaucoup
souffert du traitement - lorsque ce besoin sera exprimé publiquement,
je pense que la situation évoluera peut-être.
Interview: Yvonne von Zeidler Norisuivi
Merci DAPHOUNETTE
07 novembre 2007
Le dosage des Béta hCG
Pendant la grossesse:
- Test Négatif: mois de 5 mIU/mL.
- Première
semaine: 10 à 30 mIU/mL.
- Deuxième semaine: 30 à 100 mIU/mL.
- Troisième
semaine: 100 à 1000 mIU/ml
- Quatrième semaine: 1000 à 10 000 mIU/ml
- Deuxième, troisième mois: de 10 000 à 100 000 mIU/ml
- Premier trimestre:
de 30 000 à 100 000 mIU/ml
- Second trimestre: de 10 000 à 30 000 mIU/ml
- Troisième trimestre: de 5000 à 15 000 mIU/ml
Tableaux
détaillés.
Tableau
des 12 premiers jours. Tableau
des 15 premières semaines.
| Jours de grossesse. | Moyenne en mIU/ml |
Semaines d'aménorrhée. |
Moyenne en mIU/ml | ||
| 10 | 10 | 4 | 50 | ||
| 11 | 18 | 5 | 1500 | ||
| 12 | 30 | 6 | 28 000 | ||
| 13 | 50 | 7 | 57 000 | ||
| 14 | 80 | 8 | 94 000 | ||
| 15 | 130 | 9 | 87 000 | ||
| 16 | 220 | 10 | 76 000 | ||
| 17 | 350 | 11 | 67 000 | ||
| 18 | 600 | 12 | 57 000 | ||
| 19 | 900 | 13 | 48 000 | ||
| 20 | 1500 | 14 | 37 000 | ||
| 21 | 2500 | 15 | 27 000 | ||
| 22 | 4000 | 16 | 22 000 | ||
| 17 | 18 000 |
Le diagnostic de grossesse après AMP
Ce test s’effectue généralement au12-13 éme jour après le transfert embryonnaire.
En cas de transfert de blastocyste, il peut s'effectuer vers le 10-11 ème jour après transfert.
Le test sanguin est préférable dans la mesure ou il peut être quantifié et comparé aux résultats suivant contrairement au test urinaire qui donne une réponse de tout ou rien.
Le test est rendu en : U.I. de Béta-HCG (unités internationales).
Aujourd’hui, l’interprétation des résultats varient peu en fonction de la méthode de dosage utilisée : un résultat inférieur à 5 est de mauvais pronostic, un résultat entre 10 et 20 est douteux, un résultat au dessus de 25 peut être considéré comme positif.
Pour évaluer la bonne tenue de l’embryon on peut renouveler le dosage 2 jours après. Celui ci doit alors correspondre au moins au double de la valeur du dosage précédent.
Toute rupture dans l'allure générale de croissance doit être interprétée avec précaution.
Un resultat positif n’est que le reflet de « l’accroche » de l’embryon dans l’utérus et de la formation du chorion qui va secréter l’hormone (HCG) que l’on dose. Il ne certifie pas une grossesse à terme. Statistiquement 75 % des femmes ayant un test positif accoucheront.
ATTENTION : le résultats peut être faussé (faux positif) si la patiente a eu un traitement répétitif par piqure de HCG après le transfert embryonnaire. En cas de doute un dosage effectué 2 jours ou mieux 4 jours après le premier permettra de conclure. Le test urinaire pratiqué par la patiente est aussi possible à condition de bien respecter le protocole de lecture du test et d'utiliser, si possible un test de bonne sensibilité (25 UI).
comprendre les termes médicaux

Afin de mieux comprendre les termes médicaux voici un glossaire bien complet : http://www.ferticon.de/glossary.php3?la=fr
les analyses et traitement en PMA

les différents protocoles de stimulation
les différentes techniques

Légende :
IAC ou IIU = insémination intra-utérine - FIV = fécondation in vtro - ICSI = fécondation in vitro avec micro-injection du spermatozoïde
IMSI = ICSI avec sélection des spermatozoîdes à un très fort grossissement - MIV = maturation des ovocytes in vitro avant FIV ou ICSI
OATS = OligoAsthénoTératozooSpermie Sp.normal = normospermie
LIENS INFOS SUR :
"IAC" : Insemination Artificielle intra Couple - ou "IIU" : Insémination intra Uterine
"FIV"
"ICSI"
IMSI
MIV
LE DON DE GAMÈTE
LE TRANSFERT EMBRYONNAIRE, L'ENDOMETRE, LA NIDATION
LE TRANSFERT EMBRYONNAIRE, L'ENDOMETRE, LA NIDATION - En savoir plus sur la Nidation : pages médicales
(d'après F.Arnal : "200 questions 200 réponses")
En quoi consiste le transfert embryonnaire ?
Il ne faut absolument pas confondre le transfert embryonnaire et
l'implantation embryonnaire ou nidation. Le transfert des embryons
consiste simplement en leur dépôt dans la cavité utérine et non pas en
leur implantation dans la muqueuse utérine. Les embryons transférés
vivront ensuite libres dans l'utérus pour éventuellement, s'ils
poursuivent leur développement et si l'endomètre est adéquat,
s'implanter (se nider) d'eux-mêmes 4 ou 5 jours plus tard.
Pour le transfert, les embryons sont placés dans un fin tube (cathéter)
en plastique, dans une goutte de milieu de culture. Après introduction
de l'extrémité du cathéter dans la cavité utérine par le col, cette
goutte est poussée par la pression d'une seringue.
Y a-t-il toujours transfert embryonnaire ?
Non. Il n'y a bien entendu transfert que si l'on a obtenu au moins un
embryon, c'est-à-dire dans 80 % des tentatives (ponctions), si l'on
transfère au bout de 2 jours. Si on prolonge la culture, ce pourcentage
est nettement diminué. Il n'y a pas de variantes significatives en
fonction des indications, pourvu que l'on ait pratiqué une ICSI dans
les indications masculines.
Y a-t-il des échecs de transfert ?
Non. Le transfert lui-même est toujours réalisable, la plupart du temps
facilement ; ce geste correspond en effet à une insémination
artificielle, c'est-à-dire à un simple examen gynécologique. Il n'est
donc pas agressif. Un sédatif peut éventuellement être prescrit pour
son effet relaxant sur la paroi musculaire utérine, qui pourrait se
contracter et provoquer l'expulsion des embryons lors du retrait du
cathéter.
Y a-t-il des échecs de nidation ?
Oui. Et ils sont très nombreux : tous cas confondus, il y a échec de
nidation pour90 % des embryons transférés au 2ême jour de culture.
Autrement dit, 10 % seulement d'entre eux se nident, Ce pourcentage
définit ce que l'on appelle le tua de nidation. Mais si l'on a
sélectionné les embryons viables par la culture prolongée, ce taux de
nidation est d'environ 20 %.
Comme on transfère plusieurs embryons simultanément, le taux de
grossesses par transfert est, bien entendu, supérieur à 10 % (ce
quiserait le cas si on n'en transférait qu'un). Il est en moyenne de 25
% avec un transfert au bout de 2 jours de culture et il est de 30 % en
cas de culture prolongée.
Combien transfère-t-on d'embryons simultanément ?
Cela dépend de la durée de la culture.
Au bout de 2 jours, comme on ne sait pas reconnaître à coup sûr les
embryons viables, pour les choisir en vue du transfert, il est donc
logique d'en transférer plusieurs pour mir plus de chances de disposer
du bon embryon. En effet, comme chaque embryon a théoriquement 10 % de
chance de se nider, les chances d'obtenir une grossesse sont de 10 %
avec un transfert de 1 embryon, de 20 % avec 2 embryons, etc.
Mais comme dans certains cas, il peut y avoir plusieurs embryons
viables, les risques de grossesses multiples augmentant avec le nombre
d'embryons transférés. Il faut donc réaliser un compromis entre deux
objectifs contraires : transférer le plus possible d'embryons pour
augmenter les chances de grossesses, en transférer le moins possible
pour éviter les grossesses multiples. Selon la tentative, le nombre
d'embryons transférés varie de 1 à 5, et il est en moyenne compris
entre 2 et 3.
Au bout de 7 jours de culture, comme on a sélectionné en partie les
embryons les plus viables, on transfère au maximum 2 embryons.
Y a-t-il aussi des échecs de nidation en reproduction spontanée ?
Oui, mais ils sont bien moins nombreux. On estime en effet qu'en
reproduction spontanée environ 50 % des embryons se nident, ce qui est
beaucoup plus que le taux de nidation en FIV.
À quoi sont dus les échecs de nidation en FIV ?
On peut incriminer à priori deux facteurs la qualité des embryons et
celle de l'utérus où ils doivent s'implanter. Il n'est pas aisé de
déterminer la part de chacun de ces deux facteurs.
Les embryons obtenus en FIV sont-ils moins viables que ceux produits en reproduction spontanée ?
La réponse doit être nuancée :
la FIV permet de produire des embryons aussi viables que la nature ;,
mais leur pourcentage est plus faible. Et ceci pour une raison évidente
: en reproduction spontanée, tous les ovocytes ou presque sont matures
et fournissent des embryons viables, alors qu'en FIV beaucoup
d'ovocytes sont incomplètement matures; certains d'entre eux peuvent
être fécondés, mais ils fournissent des embryons de viabilité réduite.
En outre, au moins 50 % des embryons portent des anomalies
chromosomiques qui les empêchent presque toujours de se développer.
On peut évaluer par le calcul le taux d'embryons viables produits en
FIV : chez les femmes ayant une grossesse FIV, on peut évidemment être
assuré que l'utérus était dans un état adéquat au moment de la
tentative ; dans ce cas, le taux de nidation est d'environ 35 %. Ce qui
signifie que 35 % au moins des embryons obtenus par FIV peuvent se
nider. Ce plus faible taux obtenu en FIV ne peut donc s'expliquer
totalement par une mauvaise qualité des embryons.
Peut-on incriminer la qualité initiale de l'utérus ?
Dans certains cas certainement. Cela reviendrait à dire que chez les
femmes traitées en FIV, la qualité de l'utérus, avant tout traitement,
est plus souvent moins bonne que dans la population générale. On
pourrait le savoir en pratiquant des FIV chez des femmes fertiles. Or
c'est précisément le cas chez les conjointes d'hommes hypofertiles dont
l'indication de FIV et à fortiori d'ICSI est l'hypofertilité masculine
: chez elles, le taux de nidation est supérieur au taux moyen. Ceci
montre que, chez les autres, l'utérus pourrait être au départ moins
réceptif (séquelles microscopiques d’infections dans les indications
tubaires post-infectieuses, vascularisation insuffisante de
l'endomètre, etc.).
La stimulation peut-elle avoir pour effet de rendre l’utérus moins apte à la nidation ?
Dans certains cas certainement, sinon le taux de nidation dans les
indications masculines serait égal à celui de la reproduction
spontanée. On peut penser que l'administration de doses importantes
d'hormones peut avoir un effet indésirable sur l'utérus, qui leur est
très sensible. Pour le vérifier, des prélèvements d'endomètre (paroi
interne de l'utérus qui est le siège de la nidation) réalisés deux
jours après la ponction ont été examinés au microscope et, dans 35 %
des cas, l'état microscopique n'était pas conforme à l'état attendu.
Mais il y a là un biais, car ces prélèvements ont évidemment été faits
chez des femmes pour lesquelles la tentative n'avait pas donné
d'embryon, donc peut-être après une réponse ovarienne incorrecte,
entraînant du même coup un mauvais état de l'endomètre.
Peut-on connaÎtre l'état de l'utérus lors du transfert ?
Non. Certes, il existe des moyens d'exploration de la muqueuse utérine
(examens au microscope de prélèvements ou biopsies) mais il est
évidemment exclu de traumatiser délibérément l'endomètre au moment du
transfert. De toute façon, les résultats fournis par ces examens sont
assez approximatifs et, de plus, il serait trop tard pour envisager un
quelconque traitement correctif. On en est donc réduit à se baser sur
l'épaisseur de la muqueuse à l'échographie : si elle est faible, les
chances de nidation sont réduites, mais si elle est normale, on ne peut
rien en déduire, car ce serait préjuger de son état histologique qui
peut être très variable. Par ailleurs, lors de l'échographie, la
vascularisation de la muqueuse utérine peut être analysée par le
Doppler.
Peut-il y avoir des causes immunologiques aux échecs de nidation ?
Peut-être, mais en tout cas rarement. On sait qu'en reproduction
spontanée, certaines femmes font des fausses couches spontanées à
répétition ; une hypothèse est que ces fausses couches pourraient avoir
une cause immunologique. Il est encore aujourd'hui hasardeux de donner
la même explication aux échecs de nidation à son début, qui peuvent
avoir bien d'autres causes plus simples. En tout état de cause, si
cette explication était vraie, elle ne vaudrait que pour de très rares
cas.
Au total, à quoi sont dus les échecs de la nidation ?
On ne peut pas faire exactement, et au cas par cas, la part des
responsabilités revenant à l'utérus et à l'embryon. Mais on peut faire
des observations générales :
• si l'état initial de l'utérus est normal et si la réponse ovarienne
est correcte, il y aura un ou plusieurs embryons viables (provenant
d'ovocytes matures) et un utérus adéquat, les deux paramètres allant de
pair ; il y aura de bonnes chances de nidation;
• si l'état initial de l'utérus est mauvais, et si la réponse ovarienne
est correcte, il y aura un ou plusieurs embryons viables, mais l'utérus
risque d'être inadéquat ; les chances de nidation seront réduites ;
• si l'état initial de l'utérus est normal et si la réponse ovarienne
est mauvaise, les embryons ne seront pas viables et l'utérus sera
inadéquat ; les chances de nidation seront nulles ;
• bien entendu, si l'état initial de l’utérus est anormal et si la
réponse ovarienne est mauvaise, pour les mêmes raisons, les chances de
nidation sont nulles.
Chaque tentative est donc un cas particulier et on ne peut donc jamais être sûr du devenir des embryons transférés.
Le facteur âge féminin intervient-il dans les chances de nidation ?
Oui. Il intervient de manière très sensible et il est d'ailleurs à
rapporter au problème de l'état initial de l'utérus. Le taux de
nidation diminue avec l'âge : il est, tous cas confondus, lorsque l'on
transfère après 2 jours de culture, de 15 % entre 25 et 30 ans et de 7
% à 40 ans. Du fait que l'on transfère généralement, dans ce cas,
plusieurs embryons simultanément, le taux de grossesses par transfert
varie donc lui aussi de 30 % à 25 - 30 ans jusqu'à 15 % à 40 ans.
La cause de l’infertilité intervient-elle dons les chances de nidation ?
Oui, mais seulement dans les indications masculines (et donc après
ICSI) où le taux de nidation est plus élevé, du fait qu'en général les
conjointes sont dans ce cas-là normalement fertiles.
La durée d'infécondité intervient-elle dons les chances de nidation ?
Oui, mais seulement dans le cas des hypofertilités (tubaires,
inexpliquées et masculines). Plus la durée d'infécondité est longue,
plus les chances de nidation sont réduites ; ceci est évidemment en
relation avec la faible fertilité féminine attestée par cette longue
période d'infécondité. Dans les stérilités tubaires, la durée
d'infécondité n'a pas de valeur pronostique puisqu'il n'y a
généralement jamais eu dans ce cas de fécondation spontanée.
Les chances de nidation sont-elles plus élevées s’il y a déjà eu grossesse auparavant ?
Oui. Le taux de nidation est plus important chez les femmes ayant déjà
eu auparavant des grossesses spontanées ou par FIV, menées ou non à
terme. Ce sont en effet des femmes plutôt ‘ fertiles ».
Le rang de la tentative intervient-il dans les chances de nidation ?
Oui. Plus le rang de la tentative s'élève, plus les chances de nidation
diminuent. L'explication est que les femmes faisant une 5ème, 6ème
tentative ou plus sont évidemment moins fertiles que celles qui ont
obtenu une grossesse à la 1ère ou à la 2ème FIV (c'est une sorte de
sélection par l'échec).
Le
taux d’estrogène (ou d’estradiol) et le nombre de follicules de grande
taille interviennent-ils dans les chances de nidation ?
Non. Le
taux de nidation ne varie pas en fonction de ces paramètres (toutes
indications et tous âges confondus), sauf pour les valeurs très faibles
qui sont en pratique des causes d'annulation de la tentative avant la
ponction.
139) Le taux de nidation varie-t-il en fonction du nombre initial d’ovocytes ?
Non. Il reste le même quel que soit le nombre d'ovocytes recueillis,
sauf pour les petits chiffres (1 ou 2 ovocytes) où il est
statistiquement plus faible, car il y a moins de chances de pouvoir
obtenir un embryon.
Le taux de nidation varie-t-il avec le taux de recueil d’ovocytes ?
Oui. Il varie avec le taux de recueil (nombre d'ovocytes par follicules
de grande taille) tant qu'il est inférieur à 1, puisque les chances
d'avoir le bon ovocyte et donc le bon embryon diminuent quand celui-ci
s'abaisse. Il ne varie plus pour les valeurs supérieures à 1.
Le taux de nidation varie-t-il avec le taux de fécondation?
Oui, en règle générale. Il est d'autant plus élevé que le taux de
fécondation s'élève. Ceci est évidemment à mettre au compte de la
qualité d'ensemble du lot d'ovocytes et donc des embryons qui en
découlent.
C'est pourquoi, par exemple, avec une tentative ayant fourni 10
ovocytes, il y a plus de chances de grossesse après transfert de 3
embryons provenant d'un lot de 10 (taux de fécondation de 100 %) par
rapport à un transfert de 3 embryons provenant d'un lot de 3 (taux de
fécondation de 33 %).
Existe-t-il des traitements susceptibles d’améliorer le taux de nidation ?
Oui, mais leur efficacité réelle n'est pas bien appréciée.
L'administration de gonadotrophine chorionique (hCG) qui entraîne la
production de progestérone permet théoriquement d'améliorer la muqueuse
utérine. L'administration directe de progestérone est, bien entendu,
théoriquement bénéfique pour l'endomètre à ce stade mais
l'administration de placebo (substance inactive) donne les mêmes
résultats. Certains défauts de nidation pourraient être dus à des
défauts de la vascularisation. Ils pourraient être corrigés par
l'administration d'aspirine ou d'autres médicaments.
Certains comportements ou modes de vie peuvent-ils compromettre la nidation ?
Si l'endomètre est adéquat, un embryon viable a toutes chances de se
nider. Seuls des problèmes d'ordre physiologique dus à l'état général
pourraient compromettre la nidation. Mais en aucun cas, les secousses,
tremblements, etc. occasionnés par exemple par des moyens de transport
ne pourraient avoir d'effet sur la nidation : un embryon mesure 0 à
0,25 mm de diamètre, selon son stade, et il est bloqué dans un film
liquidien réunissant les parois internes de la cavité utérine qui est
très réduite, parois qui ne sont pas lisses mais extrêmement dentelées
; les facteurs mécaniques ne peuvent donc pas avoir d'effets à ce
stade. Il n'y a pas non plus lieu de penser que les rapports sexuels
puissent compromettre la nidation.
Le transfert simultané de plusieurs embryons peut-il provoquer des grossesses multiples ?
Oui, selon les fréquences suivantes en transférant au bout de 2 jours.
Les grossesses quadruples et quintuples sont donc en pratique très
rares.
Comment peut-on éviter les grossesses multiples ?
En l'absence de contre-indication médicale, on peut ne pas chercher à
éviter les grossesses gémellaires. Les grossesses triples (et plus)
constituent des grossesses à risque et tout doit être fait pour les
éviter. Pour ce faire, si on transfère au bout de 2 jours, on choisit
un nombre d'embryons variant de 1 à 5 en fonction de deux groupes de
paramètres : la qualité des embryons et la fertilité féminine.
Plus la viabilité de l'ensemble des embryons est bonne, plus il y a de
chances de grossesses et donc de grossesses multiples;
Quel est le sort des embryons surnuméraires ?
Les embryons surnuméraires sont congelés, s'ils sont jugés viables, en
particulier avec la culture prolongée, en vue de transferts ultérieurs
avec toutefois des chances de nidation réduites. Ce sont les embryons
jugés de meilleure qualité qui sont transférés immédiatement et donc
les embryons jugés les moins viables qui sont congelés.
l'endomètre
L'ENDOMETRE : "MUQUEUSE VIVANTE"
L’endomètre est, en effet,très sensible aux variations hormonales.

d'abord
sous l'influence de l'Oestradiol, en première partie de cycle puis de
la progestérone en deuxième partie de cyle après l'ovulation,
l’endomètre va subir des modifications qui vont le rendre réceptif à
l'embryon éventuellement conçu dans les trompes quelques jours plus tôt
ou déposé par transfert à la suite d'une fécondation in vitro.
On décrit deux phases dans son évolution :
- une phase proliférative sous influence de l'oestradiol,
En Phase proliférative L’endomètre apparaît comme deux bandes
hypoéchogènes de part et d’autres de la ligne de réflexion, Il Peut
atteindre 8 à 10 mm en fin de phase proliférative.
- une phase sécrétoire sous influence de la progestérone.
La progestérone a un rôle de maturation qui ne peut s’exprimer que sur
une muqueuse d’épaisseur suffisante préalablement préparée par
l'oestradiol.
En Phase secrétoire : l' épaississement de l’endomètre atteind généralement 12 à 14 mm,
es glandes endométriales se chargent en glycogène (reserve nutritive)
et en mucus. Ce qui donne une hyperechonénicité à l'échographie.
En cas d'absence d'implantation la partie externe de l'endomètre sera éliminée lors des règles.
La régénération d'un nouvel endomètre au cycle suivant se fera par le même processus
Echographie de l'endomètre

PATHOLOGIE FONCTIONNELLE DE L'ENDOMETRE
Il s'agit d'une pathologie hormono-dépendante, secondaire a un déséquilibre oestro-progestative.
L'Atrophie endometriale
- Elle est quasiment physiologique en post-ménopause, elle témoigne d un etat d hypo-oestrogènémie.
Il existe aussi d'autre causes d'atrophie endométriale.
En periode d activite génitale, elle peut etre secondaire a la prise de médicaments
- Agonistes ou antagonistes de la LH-RH, utilisés en traitement d'AMP
- Progestatifs purs ou Pilule mini-dosee. - Danazol. § Pathologique :
elle peut être aussi d'ordre pathologique :
- Aménorrhee hypothalamo-hypophysaire,
- Insuffisance ovarienne.
Dans ces cas l'épaisseur de l'endomètre est généralement inferieure a 5 mm,
L'hypertrophie endometriale
- Temoigne d un desequilibre hormonal par hyperoestrogenie absolue ou relative endogene :
retrouvé notamment dans des cas d'obesite, d'ovaires polykystiques ou d'anovulation)
voir aussi "Endomètre et nidation"
En savoir plus sur la Nidation : pages médicales
texte fivfrance
abréviations PMA
les abréviations utilisées par les internautes "branchées"
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GEU : Grossesse Extra Utérine |
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